Briqueteries du Nord, à l’origine de la terre battue de Roland-Garros.
Depuis plus de 30 ans, nous revalorisons nos rebuts de production en contribuant à la conception de terrains de tennis.
Chaque année, nous envoyons environ 1 500 tonnes de ces rebuts à Tennis-Brick, une entreprise belge spécialiste de la brique pilée depuis 1904, qui sélectionne rigoureusement les matériaux sur la base de leur qualité et de leur couleur avant de les broyer.
D’ailleurs, les briques pillées trouvent également d’autres usages : la confection d’allées et les plantations, en remplacement des billes d’argile dans les pots de fleurs.



Crédit Photo : Tennis-Bricks
Les sportifs foulent un mélange conçu en plusieurs couches superposées : tout d’abord un drain en fondation, puis des cailloux concassés, du mâchefer, du cran (calcaire pilé), et enfin une fine couche de finition en brique pilée de 2 à 3 millimètres.
De plus, ils utilisent les grains de briques comme paillage hydratant afin de maintenir le sol humide.
C’est d’ailleurs cette dernière strate qui donne au terrain sa couleur et ses propriétés uniques.
Par ailleurs, Roland-Garros encadre ces caractéristiques avec une exigence particulière : le rouge du tournoi n’est pas celui de Monte-Carlo ou de Madrid.
En effet, comme il s’agit d’une teinte exclusive, les caméras du tournoi sont calibrées pour la restituer avec précision, ce qui permet de valoriser une couleur directement issue de la cuisson de nos briques.
À l’origine, l’argile de Templeuve est grise.
C’est la cuisson qui lui donne sa couleur rouge caractéristique.
